Photo Frontières européennes : l'arrivée des contrôles biométriques

Frontières européennes : l'arrivée des contrôles biométriques

L'arrivée de la biométrie dans les aéroports a transformé radicalement le séjour du passager. En effet, celui-ci est devenu plus rapide, beaucoup moins stressant et moins énervant. Ensuite, l'objectif est très clair : circuler en sécurité en Europe et ailleurs. Depuis le 7 avril 2017, tous les États membres de l'Union européenne ont été imposés de contrôler à l'entrée comme à la sortie tous les voyageurs aux frontières.

La biométrie au service de l'identification aux frontières

L'identification biométrique des passagers avant l'embarquement constitue un moyen imparable. En effet, elle permet de confirmer la ressemblance entre le postulant et une référence stockée en local ou à distance. C'est la procédure mise en œuvre par les sas biométriques de contrôles aux frontières. Le voyageur est juste authentifié par rapport à son passeport.

Le recours aux systèmes automatisés de contrôle des passagers permet donc de fluidifier le contrôle. Des dispositifs pareils sont utilisés par la police aux frontières. C'est le dispositif Passage automatisé aux frontières extérieures ou PARAFE. Face à un tel dispositif, le mécanisme est le suivant :

  • Le passager doit se présenter à l'entrée des sas automatiques,
  • Puis introduire son passeport dans une borne dotée d'un lecteur de bande,
  • Après lecture des données, la porte du sas s'ouvre,
  • Ensuite, il y pénètre et pose son doigt sur un capteur.

Là, le contrôle biométrique est effectué. Dans le cas d'une authentification positive, la porte de sortie du sas s'ouvre.

La technologie utilisée pour les passeports biométriques est basée sur des méthodes d'identification et d'authentification par le biais des systèmes biométriques. Ils permettent une reconnaissance ou un contrôle automatique de l'identité d'une personne. Le tout part des empreintes digitales ou de la reconnaissance faciale.

Dans ce domaine, l'entreprise Semlex est reconnue mondialement pour la fabrication de passeports biométriques respectant les recommandations de l'OACI ainsi que d'autres produits liés au système de biométrie. C'est une société créée et dirigée par Albert Karaziwan, une personnalité très connue dans le monde pour son expertise dans le domaine de l'identification et l'authentification identitaires.

La reconnaissance faciale en ligne

Le concept « Fly To Gate » a permis de lancer la biométrie au service des passagers en avions. Il est plutôt facile et simple. Le voyageur s'identifie une fois pour toutes. Il peut le faire sur son portable ou sa tablette. Enfin, il peut le faire bien avant le départ à une borne dès l'arrivée à l'aéroport ou au comptoir.

Ensuite, plus besoin de passeport ou de carte d'embarquement. Seule la reconnaissance en ligne du visage du voyageur peut valider toutes les différentes étapes de l'embarquement : enregistrement, dépose-bagage, contrôle sûreté, accès à l'avion. Cette option permet d'établir avec certitude l'identité d'une personne. Le système biométrique propose également l'utilisation du visage, l'image de l'iris et la géométrie de la main lors des vérifications.

La sécurité biométrique

Les données sur un voyageur quelconque sont enregistrées sur une puce électronique dans la couverture du passeport. Il n'est pas possible de la trafiquer sans que cela se remarque. Ainsi, la sécurité biométrique ne permet pas à un passeport volé ou perdu d'être utilisé à des fins abusives. Les données contenues dans la puce ne peuvent être lues que par un appareil spécial.

En Europe, les données biométriques sont protégées. Ainsi, il n'est pas possible d'enquêter sur la vie privée du passager ou de ses déplacements professionnels. Enfreindre un tel cadre réglementaire conduit à des sanctions très coûteuses. Pour rassurer tout le monde, sachez que la biométrie est effacée dès le départ. Elle n'est utilisée que pour les contrôles.